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Mobilité collective
Mobilité collective
Conduite de restructuration et de mobilité
collective
La réussite économique de
l’entreprise résulte de l’affectation optimale
de ressources financières, technologiques et humaines
face à des exigences de marchés toujours plus
grandes.
Afin de faire face aux mutations économiques, les dirigeants
d’entreprise se voient parfois contraints de procéder
à des licenciements collectifs de personnel.
Le plan social, qui accompagne la réduction d’effectifs,
comporte souvent des mesures d’aide à la recherche
d’emploi.
FedeR.H. propose aux entreprises qui se trouvent dans cette situation
des programmes d’aide à la réinsertion professionnelle
permettant aux entreprises et aux salariés de passer
au mieux ce cap difficile.
Audit : Diagnostics, préconisation
de solutions, mise en œuvre par la communication, la négociation
et la formation.
Plan social : Préparer, communiquer et négocier
pour sa réalisation. Apport de conseils par un avocat
spécialiste du droit social afin de respecter les procédures
légales quant à la lettre et à l’esprit
Mobilité interne : Evaluation psychoprofessionnelle
de personnes pour des postes ouverts en interne.
Antenne emploi : Accompagner collectivement
un ensemble de personnes confronté à une nécessité
de retrouver un nouvel emploi dans d'autres entreprises.
Un licenciement collectif n’est jamais une étape
facile dans la vie d’une entreprise et il n’est
jamais possible de garantir un déroulement sans heurt.
Les réflexions qui suivent visent à permettre
aux décideurs de définir une ligne de conduite
générale qui minimise les risques et donne à
l’entreprise le maximum d’atouts pour rebondir.
Reflexion sur la mise en oeuvre d'un
plan social :
Sur la motivation des licenciements
Pour passer les divers contrôles prévus
par le législateur, le plan social ne doit être
que le volet spécifique d’un projet économique
global, positif et détaillé. En terme de communication,
il importe de présenter d’abord le projet économique,
puis le dispositif social placé dans cette perspective.
Ceci permet de justifier une réorganisation de l’entreprise
décidée dans l’intérêt de celle-ci,
et à partir de cette réorganisation, d’expliciter
les suppressions de postes ou les modifications essentielles
de leur organisation qui sont à la base des licenciements
pour motifs économiques. Ceci permet également
de se couvrir au cas où les juges auraient à apprécier
le caractère réel et sérieux des motifs.
Les suppressions d’emploi doivent
être franches et justifiées par des critères
objectifs et explicites tels que mutations technologiques, suppression
ou nouvelle répartition de tâches, etc…
Un
plan prévisionnel d’activité faisant bien
apparaître la réduction prévue est souhaitable.
Si l’on veut faire autant avec moins de personnes, on
crée des surcharges de travail qui génèrent
des goulots d’étranglement, mécontentement
et surtout, prètent trop facilement le flanc à
la critique syndicale du plan social.
Il peut être utile, pour crédibiliser l’ensemble,
de prévoir quelques créations d’emplois
correspondant aux nouveaux projets et pourvus, soit par recrutements
externes, soit par mobilité interne après formation.
Les risques en terme de GPRH :
- pertes de compétences-clefs
: absence préjudiciable de certains collaborateurs
quant à l’exercice du métier de base,
à la qualité des produits ou à leurs
diffusions ;
- pertes de compétences invisibles
: Savoir-faire empiriques, non formalisés dont
l’importance apparaît à postériori
;
- pertes d’éléments
dynamiques : Les meilleurs éléments peuvent
rejoindre les concurrents de l’entreprise ;
- perte de la mémoire de l’entreprise
: L’histoire de l’entreprise s’incarne
dans certains collaborateurs. Leur départ entraîne
souvent des disparitions de compétences invisibles.
Quelques principes à recommander :
La meilleure méthode consiste à
décliner le nouveau projet économique de l’entreprise
en terme de compétences nécessaires, puis à
faire un rapprochement avec l’évaluation du potentiel
humain disponible. On peut ensuite en tirer les conséquences
en termes d’affectations, de reconversions, de mobilités
externes,…
- créer des ouvertures : Faire
auprès des partenaires sociaux des offres de négociation
afin d’atténuer l’impact du plan social
: aménagement ou réduction des horaires
; temps partiel volontaire ; temps partagé (temps
partiel interne et externe) ; congés « création
d’entreprise » ; formation de reconversion
; mobilité interne …
- respecter les procédures
:
Permettre au CE de jouer un rôle actif en matière
de contrôle du plan et de contre proposition ;
- informer et impliquer les organismes
locaux :
Il vaut mieux se positionner en demandeur d’aide,
de conseils, de soutien, pour permettre aux acteurs
concernés de jouer leur rôle ;
- créer rapidement une structure
d’aide au reclassement :
Il faut que la cellule fonctionne bien avant que les licenciements
ne deviennent effectifs pour créer un réseau
de contacts le plus large possible et se faire connaître
de tous les organismes locaux.
La ligne de conduite générale
à tenir peut être résumée ainsi :
« garantie de l’emploi : non,
garantie de l’employabilité : oui ».
Dans la conjoncture actuelle, un chef d’entreprise ne
peut garantir l’emploi des collaborateurs, surtout sur
une longue période.
Par contre, il est de sa responsabilité
de faire en sorte que les salariés soient maintenus en
capacités de s’adapter aux évolutions internes
de l’entreprise ou de retrouver une activité en
cas de séparation.
L’appréciation des autorités compétentes
porte effectivement sur les chances offertes aux salariés
de conserver ou de retrouver rapidement un emploi.
L’entreprise doit donc montrer, selon
la jurisprudence, qu’elle a effectivement cherché
à assurer l’adaptation des salariés à
l’évolution de l’emploi, à éviter
les licenciements secs, à proposer des emplois équivalents
en son sein ou aidé les ex salariés à se
reclasser.
Il vaut mieux pour l’entreprise investir dans l’accompagnement
des partants que d’acheter la paix sociale en se montrant
généreuse sur les indemnités de départ.
Le point clef est la collecte d’informations
sur les perspectives d’emploi. L’expérience
montre qu’elle ne commence à produire ses fruits
qu’après 6 semaines d’activité.
Cette structure doit être confiée soit à
un organisme conseil, ou constituée de collaborateurs
de l’entreprise. Dans ce cas une formation doit être
assurée (environ 3 semaines).
FedeR.H. est outillé pour
effectuer la collecte d'emplois quelque soit le bassin géographique,
en proposant à chaque salarié au moins 2 offres
valides d'emplois (OVE).
Communiquer en interne et en externe
:
Si la communication en interne est une nécessité
acceptée et de pratique courante, en revanche en
externe, les réactions de l’environnement
face à une nouvelle situation peuvent avoir d’importantes
conséquences.
Doivent être destinataires de
messages spécifiques :
les fournisseurs, sous-traitants et clients qui souvent
ouvrent les premières pistes de reclassement ;
les CCI ; syndicats patronaux ; réseau associatif
local, pouvoirs locaux.
En conclusion :
- Définition du nouveau projet
économique
- Projection en terme de RH nécessaire
- Audit des compétences disponibles
- Audit du climat social
- Définition des alternatives
possibles aux licenciements
- Décision politique
- Information des partenaires sociaux
et instances administratives
- Mise en place des structures de reclassement
- Mise en œuvre effective du plan
social.
Programme collectif intra entreprise
d'aide au reclassement externe :
Création, animation, pilotage d’une
antenne emploi
La méthodologie de ce programme repose
sur la dynamisation positive des participants. Elle fait alterner
:
- Les apports de connaissances et de
techniques de la part de l’animateur
- Des travaux de réflexion
avec utilisation des techniques de dynamique de groupe
(8 à 10 personnes)
- Des travaux en sous-groupe, de 3 ou
4 participants
- Des jeux de rôles et simulation
avec utilisation de moyens vidéo
Phases
Etude préalable :
- Etude du contexte socio-économique
et particulièrement des raisons qui ont amené
la direction de l’entreprise à décider
de supprimer les postes considérés
- Etude des dossiers individuels des
personnes licenciées.
Bilans personnels et professionnels :
Pour chaque salarié, entretien individuel
avec un consultant spécialisé et réalisation
d’une étude graphologique pour établir un
bilan personnel et professionnel et tests de détection
de compétences professionnelles spécifiques.
Création d'emploi d'une cellule emploi :
Cette cellule comprend un ou deux cadres
de l’entreprise qui sont formés à la méthodologie
d’outplacement et participent étroitement à
l’animation et au pilotage du programme d’outplacement.
Séminaire de base :
Conçu pour un nombre pouvant varier
de 8 à 12 participants, il dure de 2 à 4 jours
en fonction des personnes licenciées.
Les points clés de ce séminaire
sont :
- démythifier le contexte macro
économique « il n’y a pas 2.5 millions
de demandeurs d’emplois en concurrence avec vous,
il y a quelque part un job pour vous. Pour l’obtenir,
il faut mener une démarche de professionnel, c’est
à dire faire mieux et plus que les autres chercheurs
d’emploi qui sont en concurrence avec vous »
;
- étudier le marché
de l’emploi et s’y situer ;
- choisir un ou plusieurs axes de recherche
et établir un ou plusieurs projets professionnels
réalistes. A l’issue du séminaire,
chaque candidat aura son plan d’action ;
- étudier les techniques de recherche
: analyse et réponse à une annonce ; envoi
d’une lettre de candidature spontanée ; élaboration
d’un ou plusieurs CV attractifs ; prise de rendez-vous
par téléphone ; constitution et gestion
d’un portefeuille de relations (technique de networking)
;
- organiser son travail (gérer
son temps avec les outils appropriés) ;
- se former à l’entretien.
1er séminaire de suivi
D’une durée d’une journée,
ce séminaire doit avoir lieu environ 6 semaines après
le séminaire de base. Son objectif est d’assurer
un suivi des actions entreprises par les membres du groupe et
des résultats obtenus. Il permet également de
« regonfler » le moral de tous (restauration du
dynamisme créé lors du séminaire de base).
Il vise enfin à répondre à toutes les questions
individuelles. Le délai de 6 semaines correspond au délai
moyen d’obtention des premières réponses
à des lettres de candidatures.
2ème séminaire de suivi
Son objectif et sa durée sont identiques
à ceux du premier séminaire de suivi. Il doit
avoir lieu environ 4 semaines après le précédent.
Programme collectif inter entreprise d'aide à la recherche d'emploi :
Ce programme est proposé, au sein
de FEDERH à des entreprises souhaitant informer un effectif
réduit (1 à 5 personnes) sur la méthodologie
d’outplacement, et à des cadres qui, individuellement,
souhaitent le même type d’information/formation.
- phase 1 : bilans personnels et professionnels
;
- phase 2 : séminaire de
base (3 jours : 8 à 12 participants) ;
- phase 3 : séminaire de suivi
(1 jour).
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